
Petit cadeau de la part du Soul Assassins Crew, label et organisation ès breaks & west coast hip hop dirigé par l’éminent DJ Muggs, avec ce party mix de DJ Solo, mêlant BMore, crunk shit, et electro.
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01 - Yamashiro Shoji - Requiem (Akira BO)
02 - Troy Pierce - 25 Bitches (Gaiser’s Too Many Bitches Makeover)
03 - M83 - Run Into Flowers - (Midnight Fuck Remix By Jackson)
04 - The Knife - Silent Shout
05 - Gohan - Petit Garçon Triste
06 - Slagsmålsklubben - Sponsored by The Destiny
07 - Nathan Fake - The Sky Was Pink (Icelandic Version)
08 - Yamashiro Shoji - Kaneda (Akira BO)
09 - Rex The Dog - Circulate
10 - James Holden - 10101
11 - Italoboyz - Viktor Casanova (Samim Remix)
12 - Fairmont - I Need Medecine
13 - Walter Carlos - Title Music from A Clockwork Orange
14 - Fischerspooner - Just Let Go (Thin White Duke remix)
15 - Ellen Allien & Apparat - Jet
16 - Vangelis - Dangerous Day (Blade Runner BO)
17 - Burial - Untrue
18 - Dextro - Do You Need Help ( Mfa Help Remix)
19 - Panda Bear - Good Girl/Carrots
20 - Arpanet - Wirless Internet
21 - Roy Ayers - Hey Uh What You Say Come On
22 - Para One - Ski Lesson Blues
23 - Apparat - Limelight
24 - Modeselektor - Edgar
25 - Gohan - Les Années Folles
26 - Jean-Michel Jarre - Ethnicolor 1
27 - Burt Bacharach - South American Gateway

Noisia, le trio drum & bass le plus novateur de ces dernières années est aussi fan d’electro. Savourez ce mix live pour BBC Radio One où se rencontrent click & cuts, electro bass dirty et crado techno.
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Repéré il y a quelques mois par le label Ekler’o’shock, Danger est un jeune lyonnais qui fait de l’electro avec ses tripes. La totalité de ses créations ont ce petit je-ne-sais-quoi de touchant, d’émouvant et d’onirique, couplé à une puissance rythmique et mélodique irrésistible.
Sans conteste la révélation electro de l’année 2008.
EP dispo en digital sur toutes les plateformes de téléchargement légales.

Ca fait des années qu’on suit Flore, la meilleure DJ break made in France.
Et la demoiselle nous le rend bien, avec l’upload de son tout dernier mix, à télécharger ici. Enjoy !
Tracklist :
Fatboy Slim - Champion sound (Fatboy Slim rmx) - Skint
Aquasky feat the ragga twins - everybody hype (baobinga rmx) - Passenger
Groove Allegiance - Roland’s revenge (Hexadecimal rmx) - Splank
Stanton Warriors - Bollywood Beat Down - Punks
Mr No Hands vs Bassbin Twins - Adrenaline - Diverted Traffic
Swain & Paris - What is This? (Metric rmx) - Spinout
Robb G - 12 Inch Therapy (Bass Kleph rmx) - Promo rec
Backdraft - Nicotine - Botchit & scarper
Outlander - the Wamp - R&S
Move Ya! & Steve Lavers - We Rude - Audiobug
Flore - Hip Hop’alula - MOFO
Just Jack - Glory days (Switch remix) - mercury
Splitloop - Tweaked out - Against the grain
John Dahlback - Borderline - Joia
Flore - Alright - iBreaks: Funk
Mr Oizo - HALFANEDIT - FCom
Avec un second album prévu pour fin août directement influencé des worldwide ghetto breaks, parmi lesquels le puissant et béni Baltimore Club (thx Diplo ; ), M.I.A est de retour dans le game. Ci-bas la vidéo de son nouveau single “Boyz”.
We love you babe !

Mia “Kala” - Sortie le 21 août
1. Bamboo Banga
2. BirdFlu
3. Boyz
4. Jimmy
5. Hussel (featuring Afrikan Boy)
6. Mango Pickle Down River (with The Wilcannia Mob)
7. 20 Dollar
8. World Town
9. The Turn
10. XR2
11. Paper Planes
12. Come Around (featuring Timbaland)
Filed under: Baltimore Club, Bootlegs, Booty / Ghettotech, Electro, In da mix

En plus d’être un audacieux programmateur musical pour le Club Mercado à Lisbonne, Ricardo Manaia est l’un des rares DJs portugais à promouvoir la Club Music avec ses redoutables sets où fusionnent booty bootlegs / mash up breaks / BMore cuts. Et ses line-up sont aussi éclectiques que ses mixes. Lisbon is on the map !
DJ Manaia - Saturday Live Megamix @Mercado



Download the full album (ZIP file)
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Italy, 1976. In a luxurious discotheque on the Italian Adriatic coast, every weekend two American DJs called Bob and Tom play records that are just making history in their hometown NYC at the legendary “Loft”. Bob and Tom are resident DJs at the “Baia Degli Angeli”, a gigantic club with various floors, fountains, swimming pools and lots of glitz of the Jet set.
After the Baia closes due to a drug raid, Daniele Baldelli, inspired by the Baia Sound starts DJing in a new club called “Cosmic” in Lazise. Not only he´s beat-mixing Funk, Soul and early Disco - Baldelli´s sytle is unique: songs are mixed perfectly in a superslow tempo of 80-105 BPM. Cosmic is like a wild LSD trip: Afro mixed with German electronics, percussion solos, Bolero with delay effects, 12“s on 33 instead of 45, 70s Krautrock, Industrial… This way of playing records is absolutely new, and Daniele gets quickly famous. A whole wave of DJs and clubs get inspired by his mixtapes, and soon the whole of northern Italy calls it “Cosmic Sound”.
Unlike Italodisco, Cosmic or “Afrofunky” was never exported broadly; it has always stayed a local party phenomenon. That’s one of the reasons why it wasn’t really exploited commercially yet like many other 80’s genres. Today producers as Lindstrom, Prins Thomas or DJ Harvey caught the spirit and labels like Gomma, or Eskimo are deeply inspired and now try to create dance tracks that have a similar atmosphere.This compilation is a collection of the original music that was actually played at Discoteca Cosmic. It is playful, experimental, harmonic and most of all it is dance music.
Clide Stevens & Brainchild “Mystery Man” -
Download the music video
Electro, drum & bass, trance, punk : voilà les terrains de jeu favoris de John B, activiste du beat depuis près de 10 ans et DJ de renommée mondiale. Injustement boudé par les médias, ce britannique chevelu de 26 ans perpétue envers et contre tous un style unique, où partouzent allégrement synthé 80’s, hard rock guitars et amen breaks. Mais d’où sort ce type ?
Tu as commencé ta carrière avec la drum & bass. Comment vient-on à cette musique après 8 années de conservatoire ?
En écoutant la radio. Les premières radios pirates ont eu l’effet d’une grosse claque. J’ai ensuite commencé à acheter mes premiers disques, mix tapes, etc, le schéma habituel. A cette époque, j’écoutais beaucoup de jazz, de synth music du style Jean-Michel Jarre, Walter Carlos. La drum & bass fut selon moi la version contemporaine de ces genres, à la sauce dancefloor. J’étais vraiment captivé.
On qualifie aujourd’hui la drum & bass de style “trop figé”. Tu sembles être pourtant l’un des producteurs le plus créatif en la matière, avec un style proche du surréalisme, n’hésitant pas à croiser des genres tels que la trance et le rock dans tes productions. Comment te situes-tu dans cette musique ?
Disons que j’essaye de faire de la musique sans m’enfermer dans des règles pré-établies. Je suis curieux de tout, j’écoute de tout, je ne renie pas mon passé pop et j’essaye d’inoculer dans mes productions les éléments qui feront danser les gens. Je suis quelqu’un de fasciné par la musique des années 80. Le son de cette époque avait quelque chose de naïf mais terriblement efficace. L’appliquer à la drum & bass est très excitant, et c’est vrai qu’il est dommage que je soit l’un des seuls dans cette musique à en faire autant. Ceci dit, beaucoup de producteurs jungle / d&b revendiquent leurs racines hip hop, ce qui n’a jamais été mon truc. Ceci explique peut-être cela…
Quel est ton regard sur la scène drum & bass aujourd’hui ?
Une scène vivante, qui devient de plus en plus populaire. Les labels sont nombreux, et les producteurs sont de plus en plus talentueux. Cependant, le dancefloor a trop été la finalité ultime de cette musique à mes yeux : beaucoup de disques sortent avec un schéma de construction intro-développement-conclusion, qui peut apparenter les prods d’aujourd’hui à de simples dj tools dédiés au club. C’est un peu dommage. Trop de règles dans un style musical peuvent le tuer. Il y a de la place pour toutes influences, tout styles dans cette nébuleuse. Je pense que pour demain, le défi de la drum & bass sera de fuir le délire rave et d’adopter un format plus « pop » pour une reconnaissance réellement internationale.
Tu sembles bien éloigné de l’épicentre drum & bass londonien, est-ce un choix ?
Pas vraiment. Je me considère pourtant proche de tous les acteurs de cette scène, même si je ne vis pas à Londres. Je n’ai pas vraiment le temps de voir « la famille », nous voyageons tous beaucoup, bookings obligent. Mais c’est vrai que j’ai une réputation de sauvage, de lonesome cowboy. Je ne suis affilié à aucun crew, label ou autre et je m’en fous. Je butine ça et là, j’ai fait des morceaux pour Metalheadz, Formation, Renegade Hardware, Creative source, Moving Shadow et j’en passe… En fait c’est la situation parfaite : je tourne beaucoup, me pose pour écrire quelques morceaux. Liberté ! Le seul truc qui me manque aujourd’hui est une grosse résidence à Londres du type Fabric. Mais bon, ma carrière internationale me donne entière satisfaction…
En 2002 tu entames un virage à 180° avec ton label Nu electro, et le morceau « American Girls ». Ras le bol du 170 BPM ?
Pas tout à fait. Mais comme je le disais, j’ai voulu me faire plaisir en lançant des prod 100% electro avec une grosse influence 80’s. L’avénement de l’electro clash y est certainement pour quelque chose, mais ça faisait longtemps que ça me trottait dans la tête. Et puis c’est vrai, lorsqu’on fait tourner des beats à 140 BPM, il y a plus de détails : on entend les charleys, les synthés font partie intégrante des tracks, les basses typiquement d&b ont un effet ravageur à ce tempo ! Et puis ça m’amuse, c’est le plus important.
Peut-on parler parler vraiment d’electro ? Les beats que tu forges sont très mis en avant dans tes productions…
C’est exact. Je trouve les beats trop synthétiques peu convaincants. J’aime quand ça break un minimum !
Tu as sorti un bootleg du morceau de Marylin Manson « The new shit » à la sauce drum. Rock & roll forever ?
J’adore Marylin Manson, son esthétique, son look, sa musique. L’idée de ce remix m’est venu en écoutant la première fois l’intro de « The new shit », avec ce beat plutôt speed, proche de la frénésie drum. Je me suis mis sur mes machines illico. Ce track fout le feu quand je le joue en club. Pure idée non ?
Grave. Sinon, quels sont tes projets en prévision ?
Des remixes de S’Express, Robbie Craig, Digital Nation, Heaven 17, Howard Jones… Je tourne beaucoup aux Etats-Unis. Et Je bosse déjà sur mon prochain album.
John B « In transit » - Beta recordings
http://www.beta-recordings.com John B nomminé aux BT Digital Music Awards. Just vote !
http://www.btyahoo.com/dma06/best_electronic-dj_artist
